
Titre : La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur
Auteure : Suzanne Collins
Note : ⭐️⭐️⭐️⭐️/5
Mon avis : Il faut savoir que j’ai vu le film avant de lire le livre. Ce que j’évite de faire généralement. En lisant, j’avais l’impression de revoir le film. Il est assez fidèle au livre. Malgré, quand même, quelques détails que le film a voulu inventer.
Pour ce qui est de l’écriture, j’étais contente de retrouver la plume de Suzanne Collins. Pour ce qui est de l’histoire, ça m’a fait quelque chose de retourner dans cet univers. Toutefois, j’ai préféré les 3 premiers volumes.
Par contre, je suis contente d’avoir su pourquoi et comment Snow était devenu ce vieux salopard. On s’attache presque à lui durant tout le roman mais non. C’est en lui cette méchanceté. Il y a quelque chose qui cloche chez cet homme. Même l’amour ne lui va pas.
Découvrir les premiers jeux, la première arène, tout ce qui a changé, évolué en 60 ans, ça fait quelque chose. Mais certaine mentalité n’ont pas changé ni évolué même 60 ans plus tard.
J’ai vraiment aimé découvrir ce Panem après guerre. Et cette fois, cela se concentrait plus sur un habitant du Capitole. Même si toutefois, une partie du roman se passait au District 12.
Un roman vraiment sympa à découvrir si on veut en apprendre plus sur les jeux et leur évolution. Découvrir d’où est venue cette idée saugrenue des Hunger Games et surtout connaître le jeune Coriolanus Snow.
Pour la toute première fois en 10 ans, les tributs des Hunger Games vont avoir des mentors. C’est le jour de la Moisson et pour cette dixième édition, les meilleurs élèves de l’Académie du Capitole vont découvrir leur tribut. Coriolanus Snow hérite du tribut féminin du district 12 : Lucy Gray Baird.
Cette dernière n’est pas passée inaperçu lors de la Moisson. Coriolanus a, toute fois, peu d’espoir de la voir gagner. Elle n’est pas une tueuse. Mais elle a un sacré caractère et une très belle voix. De quoi peut-etre marquer des points auprès de potentiels sponsors. Ça aussi, c’est nouveau. Des mentors pour les tributs et des sponsors qui permettra aux mentors d’envoyer de la nourriture à leur tributs.
Coriolanus n’est pas indifférent à Lucy Gray et il va tout faire pour l’aider dans l’arène et la faire gagner les Hunger Games. Comment si prendra-t-il ? Le fait-il pour la sauver ou pour gagner un prix qui lui permettra d’aider financièrement sa famille qui est dans le besoin depuis la grande guerre ?
Le roman est agrémenté de chanson dont une que nous connaissons bien (et qui me reste dans la tête).
Le résumé : C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate. Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.
Dans l’arène, ce sera un combat à mort.
PAIGE